Reprise de la Capoeira, après 3 semaines d’abstinence forcée. Mais disons que j’avais bien souvent des chants de capoeira en tête …
Atterissage de l’albatros
L’albatros est un oiseau qui a une envergure pouvant atteindre 3m40, soit bien plus que le vautour. Ces deux oiseaux, avec un peu de chance, peuvent se voir en Patagonie. Nous n’avons vu que le premier, sur le canal Beagle. Il ne faisait bien sûr pas 3m40. Une autre caractéristique de l’albatros est sa capacité à atterrir en bordel. Ce que n’a fort heureusement pas fait notre avion.
Votre serviteur, par contre …
Buenos Aires
Ces petits facétieux de Aerolineas Argentinas, ne savant que foutre de leur journée, se sont amusé à annuler notre avion. Paraît qu’ils font ça tout le temps : ils ouvrent des avions à la vente puis les annulent comme ça, hop (pas assez de people inside ? ) Bref, rouspetage en règle en patientage 2h de plus.
Le temps est fou
La ville n’a donc rien de fascinant, bien au contraire, mais autour, c’est une autre histoire…
Le temps (pluie) n’a donc pas permis de faire une balade dans le parc national de la Terre de Feu, donc nous nous sommes organisé pour les prochains jours. Pour ce jour, cheval ; le lendemain, marche et canoë ; et le dernier jour matin, promène-couillon bateau sur le canal Beagle (le bras de mer de 180km devant Ushuaia qui relie l’Atlantique au Pacifique).
Bout du monde
Ushuaia… Le bout de la Patagonie, la Terre de Feu, nom aux résonances mythiques… Hé bien qu’il reste dans votre imaginaire avec les rêves qui y sont attachés, sans jamais se confronter à la réalité : le cadre est certes idyllique (les montagnes, hautes et proches, forment un superbe écrin pour la ville) mais la ville est chiante comme la pluie : prenez Le Havre, Boulogne sur Mer ou n’importe quelle ville chiante, et vous avez Ushuaia. Un rêve s’écroule.
Anyway, j’avais tout de même un sourire de gamin en arrivant. Nous avons arpenté la rue principale en long en large et en travers avant de finir dans un pub irlandais. Demain, si le temps n’est pas trop pourri, crapahutage dans le parc de la Terre de Feu.
Des glaçons, du vent, du soleil
C’est ça la Patagonie…
Well, depuis la dernière fois on est descendu a El Calafate en passant par Rio Gallegos. Pan, 24h de bus dans les dents mais du coup on se retrouve a 13000km de Paris (ça fait loin de la maison, tout de même)
Burnt by the sun
Clavier qwerty et pas beaucoup de temps…
Après 18h d’avion et 19h de car, arrivé à Puerto Madryn, près de la Peninsula Valdez, à … 7h du mat’ (oui, on est comme ca…) Première journée (hier) passée à faire du vélo pour aller voir les lions de mer (tiens, et on a croisé une baleine morte sur la plage, aussi) et constatation : il fait un temps parfaitement magnifique, quoique frisquet le matin, et … la Patagonie est sous le trou de la couche d’ozone. Ainsi donc indice 50 obligatoire, et les zones épargnées ou négligées se vengent durement : à l’heure actuelle le moindre photon qui heurte mes bras me fait l’effet d’une claque…
Le lendemain (aujourd’hui, donc) visite des habitants du lieu : la baleines et le pingouins, à la Peninsule Valdez. Les trajets entre les différents points du vu sont pour la plupart long et chiant, d’ailleurs tout le monde dort pendant que je lis mon bouquin, mais ça vaut le coup d’œil, vraiment. Faudra juste pas voir des baleines tous les jours sinon je n’aurai pas assez d’espace sur ma carte mémoire.
So far, tout va bien. Demain départ pour El Calafate via Rio Gallegos (oui, quelque chose comme plus de 20h de car)
Ca va finir par se voir
Batucadas, jour 3.
Suite à un emploi du temps embouteillé cette semaine, je vais aux batucadas ce lundi. Suite à une conf apache qui me résiste, je pars à la bourre du taf. Suite à une RATP de merde j’arrive trop à la bourre pour le cours de 19h. Plein d’indécisions, je me rabat sur le cours de 21h.
Que je pensais pour les débutants.
A se changer en roi
Envie de violence dans ce monde de coton policé.
Envie d’énergie dans ce monde distant.
Envie de secouer les choses, de casser des parois, de faire trembler le sol, vibrer l’air, atomiser les mots, griller les esprits…
D’hurler à la lune…
Tracklist : « Comme elle vient », de Noir Désir, pour le côté énervé et le rythme des paroles.
Batucada, jours 1 : baptême du sang
Les batucadas, c’est ça :