PVT, ou comment un plat de pâtes va (peut-être) changer ma vie

Le soir même ou j’ai écrit le dernier billet, je me suis dit que pour une fois j’allais manger a l’auberge.

En faisant cuire mes pâtes je fais la connaissance de deux filles, Kelly et Elsa, qui font aussi cuire leurs pâtes. En papotant un peu j’apprends qu’elles font un PVT: Programme Vacances-Travail. C’est un accord signé entre la France et le Canada, Japon, Nouvelles-Zélande et quelques autres pays pour que les jeunes entre 18 et 35 ans puissent crapahuter et bosser dans les pays où ils vont.

Bref, tout à fait ce qu’il me faut 🙂

On passe la soirée tous ensemble: Moulin à image a Québec (projection d’un film sur un immense remparts de silos à blé) (splendide!), puis bars. Elles font un trajet qui leur prend le reste du mois d’aout, en passant par la Gaspesie. Je leur vole l’idée, et je crois que je vais faire un peu la même chose, mais en un poil plus rapide: on n’a pas les même contraintes de temps.

Comme moi je pars le lendemain et elles non, et qu’on ne fait pas le même trajet, on se donne rendez-vous a Chicoutimi le mardi.

Je pars donc le lendemain, dimanche, pour un peu plus au nord (Baie St Pierre). En route, j’entends dire que le parc des Hautes-Gorges-de-la-rivière-Malbaie vaut le détours. Je vais donc y passer deux nuits, ça sera en plus l’occasion de re-tester mes aptitudes au camping.

Effectivement c’est beau, et heureusement mes aptitudes au camping se sont améliorées: je peux maintenant faire chauffer de l’eau et me faire des plats préparés 🙂  Mais il me manquait quelque chose, pour manger mes nouilles a la chinoise: une fourchette! J’improvise une paire de baguettes avec des sardines de tentes. Pas génial, mais ça le fait tout de même 🙂

Le lendemain (lundi) crapahutage pendant 5h, puis retours et tentative de lessive au gel shampooing-douche… et il se met a pleuvoir… Je transforme donc ma Kia Spectra en séchoir en mettant le chauffage a fond. Ça marche pas génial, mais c’est toujours ça.

Et puis c’est l’occasion de voir que ma tente, bien que monotoile, est étanche 🙂

Le soir je transforme une bouteille d’eau, une lampe de poche et un bol de soupe en une espèce de lampadaire. Désolé, pas de photos, mais pour le coup je suis fier de moi:)

La nuit, grand vent: ma tente tient le choc 🙂

Le lendemain, aujourd’hui mardi, pliage de tente en plein vent+bruine, puis départ pour Chicoutimi. Pas de news des filles, so far, et ça a le dont de m’énerver au plus haut points même si je sais que sur ce genre de choses je pars facilement en vrille.

Bah, comme ca je suis de nouveau ‘libre’…

Bises de Chicoutimi 🙂

2 réflexions sur « PVT, ou comment un plat de pâtes va (peut-être) changer ma vie »

  1. Je suis tes pérégrinations avec plaisir et délectation, mon Gab !
    Courage pour la suite et t’as intérêt à goûter la poutine avant de repartir hein !!!!

  2. J’ai goûté a Québec, chez Ashton (qui fait les meilleurs, parait-il selon Esther) Bah… ça a rien de transcendant 🙂

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