La goutte qui fait exploser le vase

Il a suffit d’une « petite » contrariété (jour de congé refusé Le Jour Où) pour que de fille en aiguille je pète un plomb.

En soit, ça m’arrive régulièrement. Pour cette fois j’ai réussi à y mettre des mots.

Humiliation de devoir demander à un ex-collègue, devenu ami, si je pouvais prendre ces vacances sans que lui doive me demander quand il doit prendre les siennes. Du coup il va redevenir collègue, et je vais m’en tenir là. Peut-être que plus tard je ferai la part des choses entre sa version collègue et sa version ami, but not for now.

Du coup, vulgaire sentiment de ne pas être respecté dans mes choix (ce qui me rend heureux : prendre ce jour. Ce qu’on m’impose : ne pas le prendre. Raison : c’est trop chaud) alors que je mets un point d’honneur à ne pas être indispensable au taf, voilà qu’on me prive de ce qui fait l’essence de ma vie en m’envoyant le signal que je le suis. WTF…

Vif sentiment que ce qui donne naissance à cette particularité génétique de ma boîte n’est pas récompensé. A quoi bon venir à cette réunion mensuelles hors horaires si après tout d’une la boite s’en cogne, de deux ne le valorise pas, et de trois pour arriver à ses objectifs il est plus intéressant de ne pas y aller ? A quoi bon se démener, la faire vivre si après tout ce n’est pas le but qu’elle m’a fixée ? A quoi bon prendre son kif auprès d’elle, le lui rendre si au final c’est pour qu’elle ne vous dise pas merci ?

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