La capoeira, même en retard c’est bien

Tout claqué de ma course la veille, je vais tout de même à la capoeira, à laquelle je me pointe 25 minutes en retard pour cause de monstre à battre. Ahum …

L’échauffement a déjà été fait, et il semble que j’ai loupé une bonne partie de sport, je prends le train en route, entraînement en 2 colonnes, et on apprend une nouvelle figure : queixada.

Facile à faire ça, me plaît bien. Puis on continue sur des enchaînements de figure (armada, compasso, esquiva, et d’autres que j’ai oublié ). Et c’est bien ça le problème : j’oublie. A chaque fois que je fais un compasso je me remémore ce que j’ai appris avec Sacha (pied en diagonal, devant l’adversaire, balancé d’épaule, et roule ma poule). Mais j’oublie, d’un cours sur l’autre, ce que j’ai appris ; on ne reproduit pas assez régulièrement les mêmes figures.

Ou alors est-ce moi qui ne suis pas assez assidu et devrais aller aux autres entraînement de la semaine ?

La séance se termine par une roda pas si terrible que ça, pleine débutant. Le prof nous apprend un peu les chants.

Je tente de suivre le cours des avancés (un peu pour me donner bonne conscience et faire mon heure et demie hebdomadaire), je fais … juste l’échauffement : trop claqué pour faire la suite (mon tee-shirt et mon short trempés me le confirme).

Une fois dehors j’ai l’impression de n’avoir fait que 10 minutes de capoeira, mais mes muscles et mes cheveux encore trempées de sueur me disent le contraire.

No snow, no fun.

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