Infliger

Il existe le concepte de « infliger de l’aide ».

Ca consiste à aider quelqu’un sans qu’il l’ai demandé, souvent en croyant bien faire. On dit aussi « aide sans demande d’aide »

Du même tonneau, est-ce qu’on pourrait avoir « infliger de l’attention », qui aurait pour effet pervers de repousser la personne de qui on voudrait se raprocher?

1 réflexion sur « Infliger »

  1. « infliger de l’aide », en Analyse Transactionnelle, ça s’appelle « sauver ». Et l’on apprend que sauver qq un qui n’en a pas envie, s’est s’exposer à ce qu’après, il se rebiffe en disant « j’avais pas envie que tu me sauves, je pouvais me débrouiller tout seul! » il devient alors « persécuteur » et celui qui était « sauveteur » devient « victime ». la boucle est bouclée. On appelle ça le triangle dramatique. Y’a des personnes qui aiment bien sauver, comme ça après, même si elles sont victimes, au moins on s’est occupé d’elles. Et elles diront, contrites « je voulais seulement vous aider! »
    « Infliger de l’attention » on appelle ça « racketter ». Celui qui rackette va obliger l’autre à lui porter de l’attention, mais une mauvaise attention. A la fin, il va partir en maugréant « personne ne m’aime! » En fait il voulait vérifier que c’était vrai que personne ne l’aimait. A mon sens, les gens qui minaudent ou pleurnichant tout le temps sont souvent des racketteurs.

    Mais rassurons nous, nous sommes tous « infligeur d’aide » et « infligeur d’attention »! A divers degrés.

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