Carpe diem

En référence au commentaire de mon très cher père (par ici )…


Ce qu’il y a de chouette quand on écrit, c’est qu’on peut le faire à double sens… Et cet article l’était, ainsi que ceux qui ont précédés.

Ne m’en voulez pas, mais j’ai quelques fois envie/besoin de le faire, d’être lu, mais pas forcément d’être compris et a fortiori commenté…

Ou comment faire un journal extime sans l’avouer? Certes.

Ordoncques, « Carpe diem » m’a-t-on répondu. Ce qui colle tout à fait avec une lecture du texte, et pas du tout avec le sens dans lequel moi je l’ai écrit, et pour cause, mais je pardonne: personne n’est dans ma tête, et tout géniteur qu’il est, mon père n’est pas moi.

Sans expliquer le pourquoi du comment du billet (vous y croyiez, non?), « carpe diem » me crispe un peu, parce que c’est pas forcément comme ça que je vois les choses, en tout cas dans ce contexte (fatalement obscure pour vous. Eh 🙂 )

Oué, « cueille le jour » c’est bien pour les plaisirs de la vie, je trouve. Mais quid des prises de bouilles métaphysiques? des questions sans réponses (« est-ce que ce que je fais est bien? ») ? des expériences terminées? des choix faits ou à faire?

A cela, carpe diem ne répond pas. « Où es-tu? » y répond1 : tout choix que l’on fait est bon, pour peu qu’il vienne de soi.

Le défi étant de savoir ce qui vient de soi, et ce qui vient de ce qu’on pense que l’autre attend de soi (j’espère que c’était clair, là…), ce qui parfois amène à deviner ce qu’il se passe dans la tête des autres et pour l’occasion des prises de chou interminables et des floppées de questions sans réponses.

  1. Bon ok: j’ai trouvé MA réponse dans « Où es-tu? »[back]

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