La capoeira, ca fait mal aux mollets

Oué, contractures pendant une semaine, depuis lundi dernier. La classe …

3eme cours, donc. Cours avec les débutants et les moins débutants, le tout après l’AG.

Surprise: du monde était venu à l’AG, et ne restait pas pour le cours. Je me serais attendu à l’inverse …

Entraînement, so. Sauf que je me sens sérieusement une quiche, à ne pas savoir enchaîner les mouvements aussi bien que les autres. De co-joueur m’aident parfois, je leur en suis gré, mais l’impression reste.

Puis entraînement en 3 groupes successifs. Le prof me dit d’enchainer à mon rythme (sans suivre celui des autres, donc), sauf que le sentiment d’être une quiche persiste …

Puis roda. Loooooongue roda. Je joue 2 fois. Des nouveaux se font féliciter, moi pas.

Gloups …

Je commence à capter un peu mieux et à mieux cerner les liberté qu’on a. Pas forcément besoin d’être en rythme l’un avec l’autre; la ginga est la base de tous les mouvements, c’est d’elle que tous partent et où tous arrivent d’une manière où d’une autre; en jeu on a une bonne grande liberté (et je pense que comme dit dans le titre, le but du jeu est de s’amuser 🙂 )

En sortant, le prof me demande si c’est mon 3eme cours (« oui oui »), puis « t’as vu, ça rentre vite! »

Ah. Si tu le dis, hi hi 🙂

Mal jambes, bien transpiré, c’est cool. Now, time to drink.

Il y a beaucoup de mouvement de base, pas la peine d’essayer d’en inventer d’autres. Mais on peut inventer des enchaînements. En ça, je pense que ça se distingue du Kalaripayatt.

La neige a fondue, plus de monde, plus autant de trip.

Let’s continue to play …

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