2010, année du vice

Il y a quelque chose de frappant, à passer Noël et le jour de l’an : le temps ne ralentit pas.

Ces événements arrivent à la vitesse à laquelle ils arrivent, ils se passent puis s’en vont.

Minuit arrive, seconde après seconde, minuit sonne, puis minuit s’éloigne, secondes après secondes.

Regardez le ciel et la nature le soir de Noël, celui du nouvel an, un autre soir quelconque. Quelque chose permet-il de distinguer ces jours ? Non. Rien. La nature se cogne royal de notre calendrier (et s’en cogne d’une force … )

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