Le chocalho

Non, ce n’est pas une petite tablette de chocolat.

Le chocalho est un instrument à percussion, assemblage de cymbales sur des tiges. On l’appel aussi Rocar. Les cymbales peuvent très bien être des capsules de bières, ça pose pas de soucis.

C’est le même genre d’instruments que les petits œufs plein de sable, ou les ganzas.

Ganzà
Oeufs à secouer

L’air de rien, ça fait pas mal de bruit (le chocalho. Le ganzà et les oeufs sont assez discrets, pour le coup)

Pour en jouer, il faut le tenir entre les deux mains, par les poignets, face à vous, à plat parallèle au sol. Et ensuite vous secouez avez les poignets (les vôtres). En rythme, et avec le swing. Et c’est le plus dur. En tous cas pour moi : comme il y a un léger décalage entre le moment où vous faites le mouvement et le le son, je suis toujours à la bourre sur le temps. Ce qui me fait classer cet instrument dans la catégorie ‘instrument du diable’.

Pour le swing, l’idée est de faire un coup en haut, un coup en bas, sans oublier que le retour (quand vous ramenez l’instrument vers vous, au milieu) doit aussi produire un son.

Voilà, vous savez jouer du chocalho. Je ne connais pas de séquence ou de break spécifique à cet instrument pourtant indispensable dans une bateria (comme tous les instruments, en fait, non ? ) puisqu’il fait la partie aiguë de la mélodie. Un bon chocalho et la bateria swing comme un seul homme.

Les prix vont de 60 à 90€, toujours chez Contemporânea.

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