Été 2016

Tracklist

« Casi el silencio » de Matmatah, pour « Lhassa, Roma ! ». Quand j’étais à Rome j’avais constamment cette phrase en tête.

« Se deus quiser », de Martinho da Vila, parce que j’adore la voix, et que je l’ai eu dans la tête pendant presque tout le voyage.

Imperatriz 2016, parce que je l’ai entendu 2000 fois à Sesimbra

« Penser entre les langues« , de Heinz Wismann.

« La supplication« , de Svetlana Alexievitch.

« Marcher, une philosophie« , de Frédéric Gros.

« La Divine Origine« , de Marie Belmary.

Le magazine Ultreïa d’automne 2014.

Le hors-série de Philosophie Magazine sur « Le miracle grec ».

Voyage

Un aller simple seul pour Rome, et pas beaucoup de plans ; des étapes, tout au plus. Des possibilités. Beaucoup de temps et de bouquins, quelques films (surtout des documentaires, en fait). Presque aucune contrainte.

Au final ? Au final j’ai progressé dans ma compréhension de la Grèce antique et les fondements de notre culture, les réaction nucléaires (vous connaissiez l’empoisonnement au Xénon ?), la Bible et le Je (et les fondements de l’âme humaine), le travail et l’économie (question : combien de jour par semaine minimum faut-il bosser pour vivre ? réponse temporaire : entre 1 et 3). Autant de questions en plus qui vont me tourner dans le ciboulot.

J’ai discuté avec mon frère, (r)appris à le connaître, vu où il vivait, même s’il n’est pas vraiment possible de dire que nous nous sommes réconciliés (sommes-nous seulement fâchés ?). Discuté avec ma petite cousine, et une partie de ma famille que je connais en fait peu. Discuté mécanique et bien d’autres choses avec un couch surfeur berrichon.

J’ai pris du temps, beaucoup de temps, pas assez de temps, pour moi, à flâner, glander, rien faire, en silence, perdu dans des contemplations. Quitte à froisser (culpabiliser ?).

J’ai appris sur moi : j’adore voyager. Découvrir des endroits, changer de lieu, défaire son sac et le refaire, et s’apercevoir que mon quotidien tient dans un sac à dos. S’endormir en ayant l’impression que la journée a durée une semaine.

Et voyager seul : pas de limites, pas de négociations, pas d’engueulades, mes choix, mes erreurs.

Et que je suis encore parfois trop rigide dans mes choix : trop souvent incapable de changer de plan quand la situation ne me plaît pas, je reste sur « j’ai dis que je le ferais, je le fais ».

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